SOYLENT
GREEN «
Soylent Green »
E.P.(Playhouse 010) - 1996
 
Voici un exemple type de disque écouté au hasard, sans
motivation particulière, et qui se révèle être
un vrai petit bijou. Ayant mené mon enquête, le label Playhouse
nous avait habitué, avec ses précédentes productions,
à des titres à moitié chelou au feeling hardhouse.
Pour le n° 10, Soylent Green nous propose un titre à deux
variations. Sur la première face, la version longue nous enveloppe
dune brume simili-londonienne, simili-norvégienne. En effet
ce titre très minimal techno inspire un vague à lâme
tout a fait réussi avec une petite mélodie ravageuse de
mélancolie brute, agrémenté dun groove discret
et dune sauce à base de blips incongrus qui élèvent
ce morceau au niveau des 10 meilleures productions de lannée
dans le genre. La face B reprend en version light les bases du premier
en enlevant la mélancolie pour la remplacer par une mélodie
cette fois mentalo-kitsch des plus scotchantes. Un conseil : procurez-vous
cette plaque, elle ne fera que se bonifier avec lâge.
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