| VOICE STEALER « The All Electric House » (Subvert 001) - 1998
Il faut bien avouer quune belle pochette attire toujours lattention. Ce fut carrément de la drague même, en ce jour béni de mars, où mes yeux se posèrent sur ce L.P. dont la couleur bleu métallisée minterpella (un peu comme si je venais de trouver la couleur de ma voiture... Au détail près que je ne possède ni permis ni voiture - mais là, on ségare). Dans la pochette, ce Voice Stealer double vinyle, possède une froideur électronique qui sacoquine à merveille avec les rythmiques lectro rappelant lAngleterre pluvieuse. Carl Finlow, notre illustre inconnu, qui ne va pas le rester longtemps si les bonnes fées de la distribution se penchent sur lui, propose un album tout en nuances ; à la fois fin et rugueux, doux et électrique, comme on le pratique si bien du côté de Sheffield. Le son, parfaitement aiguisé, fait référence bien entendu à un label comme Warp, saupoudré de Clear, ce qui lui donne un aspect sonore très ludique. Sur la brèche, Voice Stealer maintient son affaire en ébullition tout au long de ce disque aux gimmicks percutants et comiques. Sphex |